Essemali

Spicilège Aporétique

mai 7, 2012 8:33 pm

J’ai accepté la rencontre
et  tu m’as répondu par l’abandon; 
J’ai accepté mon avilissement
et tu as gardé ton orgueil.
Ton amour qui retient captif
m’a infligé son tourment,
Et en toi ce qui séduit m’a trompé

Al-Bouhtouri

J’ai accepté la rencontre

et  tu m’as répondu par l’abandon; 

J’ai accepté mon avilissement

et tu as gardé ton orgueil.

Ton amour qui retient captif

m’a infligé son tourment,

Et en toi ce qui séduit m’a trompé

Al-Bouhtouri

mai 5, 2012 6:24 am

L’enfance trouve son paradis dans l’instant. Elle ne demande pas le bonheur. Elle est le bonheur.

Louis Pauwels

L’enfance trouve son paradis dans l’instant. Elle ne demande pas le bonheur. Elle est le bonheur.

Louis Pauwels

(via vincentfavreau)

4:51 am

L’habitude du désespoir est plus terrible que le désespoir lui-même

Albert Camus

avril 6, 2012 6:50 am mars 18, 2012 6:51 am
"Par peur d’être quelconque, j’ai fini par n’être rien."

E.M. Cioran - Cahiers 1957-1972 (via meloprmnr)

(Source : lamemoiredesjours, via unenuitenenfer)

mars 17, 2012 7:24 am
"Même quand les phrases ont l’apparence d’une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu’elles s’appliquent à quelqu’un de particulier."

Peter Handke
7:09 am

La beauté de l’apparence est seulement un charme de l’instant; l’apparence du corps n’est pas toujours le reflet de l’âme

George Sand

La beauté de l’apparence est seulement un charme de l’instant; l’apparence du corps n’est pas toujours le reflet de l’âme

George Sand

mars 16, 2012 5:41 pm

Note pour plus tard

Note pour plus tard

mars 15, 2012 10:55 am

Certains ne deviennent jamais fous… Leurs vies doivent être bien ennuyeuses. 

Charles Bukowski

Certains ne deviennent jamais fous… Leurs vies doivent être bien ennuyeuses.

Charles Bukowski

mars 4, 2012 2:15 pm

- Dites-moi, au moins, quand je vous reverrai…
- Bientôt, peut-être. Sait-on jamais avec le hasard !
- Oh ! Comment le hasard ? Paris est grand, vous savez…
- Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour ! 

Les Enfants du Paradis, Marcel Carné, 1945

- Dites-moi, au moins, quand je vous reverrai…

- Bientôt, peut-être. Sait-on jamais avec le hasard !

- Oh ! Comment le hasard ? Paris est grand, vous savez…

- Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour ! 

Les Enfants du Paradis, Marcel Carné, 1945

mars 3, 2012 5:10 pm

“Seul, j’appartiens à la tristesse, dès que ne m’accapare plus le travail” 

André Gide

février 22, 2012 6:42 pm
"If you only read the books that everyone else is reading, you can only think what everyone else is thinking."

― Haruki Murakami, Norwegian Wood (via scotomisation)

(Source : justbesplendid, via scotomisation)

février 16, 2012 8:57 am

Je l’avais trop prévu; le temps du bonheur est passé comme un éclair; celui des disgrâces commence, sans que rien m’aide à juger quand il finira. Tout m’alarme et me décourage; une langueur mortelle s’empare de mon âme; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs involontaires s’échappent de mes yeux; je ne lis pas dans l’avenir des maux inévitables; mais je cultivais l’espérance, et la vois flétrir tous les jours. Que sert, hélas ! d’arroser le feuillage quand l’arbre est coupé par le pied ? 

Je le sens, mon ami, le poids de l’absence m’accable. Je ne puis vivre sans toi, je le sens; c’est ce qui m’effraye le plus. Je parcours cent fois le jour les lieux que nous habitions ensemble, et ne t’y trouve jamais; je t’attends à ton heure ordinaire: l’heure passe, et tu ne viens point. Tous les objets que j’aperçois me portent quelque idée de ta présence pour m’avertir que je t’ai perdu. Tu n’as point ce supplice affreux: ton coeur seul peut te dire que je te manque. Ah ! Si tu savais quel pire tourment c’est de rester quand on se sépare, combien tu préférerai ton état au mien ! 

Mais hors quelques soupirs exhalés en secret dans le sein de ma cousine, il faut étouffer tous les autres; il faut contenir mes larmes; il faut sourire quand je me meurs.

Sentirsi, o Dei ! morir,

E non poter mai dir : 

Morir mi sento !

Le pis que tous ces maux empirent sans cesse mon grand mal, et que plus ton souvenir me désole, plus j’aime à me le rappeler. Dis-moi, mon ami, mon doux ami; sens-tu combien un coeur languissant est tendre, et combien la tristesse fait fermenter l’amour ?

Jean-Jacques Rousseau

5:59 am
"L’art d’assaisonner les plaisirs n’est que celui d’en être avare."

Jean-Jacques Rousseau 

Extrait de: La Nouvelle Héloïse

février 5, 2012 4:10 pm

Il n’est pas de vice si simple qui n’affiche des dehors de vertu

Shakespeare
Photo: Campagne Agent Provocateur

Il n’est pas de vice si simple qui n’affiche des dehors de vertu

Shakespeare


Photo: Campagne Agent Provocateur